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Conférence : Retours et non-retours. Attendre ses proches prisonniers de guerre et déportés à la fin de la Seconde Guerre mondiale (1944 – 1946) : le cas d’Orléans et du Loiret

Jeudi 3 décembre 2026 à 18h

Le baiser, gare de l'Est, 1945, Willy Ronis © Donation Willy Ronis, Ministère de la Culture (France), Médiathèque du patrimoine et de la photographie, diffusion GrandPalaisRmn Photo
Le baiser, gare de l'Est, 1945, Willy Ronis © Donation Willy Ronis, Ministère de la Culture (France), Médiathèque du patrimoine et de la photographie, diffusion GrandPalaisRmn Photo

Par Manon Yvonnet, titulaire d’un Master de recherche en histoire contemporaine à l’Université d’Orléans (dir. Noëlline Castagnez).

Au cours de la Seconde Guerre mondiale, ce ne sont pas moins de 2,5 millions de Français et Françaises qui ont été envoyés sur le territoire du Reich à des fins d’emprisonnement ou de persécution, dans le cadre à la fois de la défaite de mai / juin 1940 prisonniers de guerre) et des politiques de collaboration (déporté.e.s).

À partir de ce constat, dressé de longue date par la communauté historienne, on peut s’interroger sur de nouveaux objets d’étude, permettant une nouvelle approche de l’histoire de la guerre et de la sortie de guerre. En se focalisant sur l’attente du retour, on cherche ici à voir en quoi le quotidien est bouleversé par l’absence, dans un contexte marqué successivement par l’Occupation, la Libération de la France, l’effondrement du III Reich et les grandes vagues de rapatriement qui y sont associées.

Entre histoire des émotions, histoire politique et histoire sociale, nous chercherons à voir en quoi l’attente du retour est un phénomène constitutif à la fois de la période du régime de Vichy, puis de la Libération, en nous basant sur l’exemple d’Orléans et du Loiret.

Informations pratiques

  • Jeudi 3 décembre 2026 à 18h.

  • Aux Archives départementales du Loiret, 29 boulevard Marie Stuart à Orléans.

  • Entrée gratuite et sans réservation.

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